Annonce par l'organisation séparatiste Basque ETA d'un "cessez-le-feu permanent".
L'ETA a justifié sa décision par la nécessité de "faire avancer le processus démocratique au Pays basque afin de construire un nouveau cadre dans lequel nos droits en tant que peuple seront reconnus".
"A la fin de ce processus, les citoyens basques devraient avoir leur mot à dire et le pouvoir de décider de leur avenir", a ajouté le mouvement, dont l'objectif affiché, sous le vocable d'"autodétermination", est une indépendance que Madrid exclut.
Les commentateurs établissent également un lien entre le cessez-le-feu de l'ETA et le vote mardi aux Cortès d'un nouveau statut d'autonomie de la Catalogne qui reconnaît celle-ci comme une "nation" au sein de l'Espagne, au grand effroi de la droite nationaliste.
"Reconnaître la Catalogne comme nation implique que le Pays basque peut également en être une. Le fait que le cessez-le-feu soit intervenu hier, juste après le vote du statut, en dit long".
L'ETA a justifié sa décision par la nécessité de "faire avancer le processus démocratique au Pays basque afin de construire un nouveau cadre dans lequel nos droits en tant que peuple seront reconnus".
"A la fin de ce processus, les citoyens basques devraient avoir leur mot à dire et le pouvoir de décider de leur avenir", a ajouté le mouvement, dont l'objectif affiché, sous le vocable d'"autodétermination", est une indépendance que Madrid exclut.
Les commentateurs établissent également un lien entre le cessez-le-feu de l'ETA et le vote mardi aux Cortès d'un nouveau statut d'autonomie de la Catalogne qui reconnaît celle-ci comme une "nation" au sein de l'Espagne, au grand effroi de la droite nationaliste.
"Reconnaître la Catalogne comme nation implique que le Pays basque peut également en être une. Le fait que le cessez-le-feu soit intervenu hier, juste après le vote du statut, en dit long".


